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Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

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Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Ven 3 Jan - 9:32

Voici un modèle que je m'étais juré de construire, à une échelle moyenne du 1/10, bien que des échelles plus petites serait plus appropriées comme le 1/5, qui permet d'exploiter au mieux l'appareil évaporatoire.

Le principe sur engins réels:

Une chaudière à vapeur à tubes de fumées verticale ( d'ailleurs n'importe quel type d'évaporateur vertical fait l'affaire, pourvu qu'il soit à vaporisation importante) Ou une Field par exemple, à vaporisation semi instantanée.

L'évaporateur actionne un moteur à vapeur, deux cylindres seraient l'idéal, puis par une succession de crabots, et d'engrenages, les différends treuils de la machine.

disons le de suite, l'engin est monté sur chenilles, pour une plus grande stabilité, mais il y en a eue aussi sur rails de différends écartements.

Et donc même pour les chenilles , c'est une succession de renvois d'angles qui assurent la marche dans les deux sens, le moteur étant réversible.

Coté direction, c'est la encore une histoire de crabotages de la ligne moteur mère sur l'une ou l'autre des chenilles, et cela au travers de l'axe de rotation, toujours par crabotages.

UN tel engin, vue sa complexité se doit d'être à commandes manuelles, ne serait ce que pour la marche de la chaudière qui se doit d'être au charbon, pour un meilleurs coefficient évaporatoire.

En effet, à la conduite de la pelle, s'ajoute la conduite de la chaudière.

Sur engin réel, deux gars assuraient la marche: Un conducteur de pelle, et un conducteur de chaudière, tout comme sur une locomotive à vapeur.

Mais si l'on veut radio commander l'engin, on peut aussi multiplier le nombre de moteurs à vapeur réversibles, par simplification.

D'ores et déjà, le moteur de treuil réversible peut aussi faire avancer l'engin, par crabotages, mais aussi la rotation de la tourelle.

Reste le treuil du bras à crémaillère, celui ci fonctionne grâce à un retour de câbles en va et vient , sur un tambour actionnant la crémaillère montée sur le bras.

La commande d'un tel engin, ne se fait pas comme sur une pelle hydraulique.

A suivre.
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Ven 3 Jan - 11:46

Modèlistiquement parlant, il faut réaliser l'engin de façons à pouvoir le commander à la main, mais aussi de pouvoir le commander par radio.

Notez que la chaleur régnant dans la tourelle, peut avoisiner les 100 °, d'où risques de faire fondre les servos mécanismes, et l'ensemble de la radio commande.

Quelles seront l'ensemble des commandes pour la pelle ?

Les chenilles bien sur, la rotation de tourelle, le relevage du bras à crémaillère, ses avancées et reculs, mais aussi les mouvements de la flèche.

On ajoute à cela les commandes des différends moteurs à vapeur, sans oublier la conduite du feu.

Certains par facilité voudront chauffer au gaz butane , ou butane propane mélangé, je veux bien mais c'est encore un réservoir à caser, et un risque incendiaire de plus.

La chauffe au charbon, ne s'apparente à rien de ce que vous connaissez ?

Déjà, il y a lieu d'allumer la chaudière, que l'on aura préalablement remplie d'eau (notez que ce remplissage aura déjà été fait lors de la précédente chauffe, par la pompe embarquée).

Il y a lieu donc de prévoir une bâche à eau, généralement montée à l'arrière en guise de contre poids, dont une porte largement dimensionnée permet son remplissage manuellement.

La pompe de remplissage est actionné par l'un des moteurs à vapeur, mais il est judicieux aussi de monter un injecteur de remplissage.

L'injecteur prends de la vapeur dans l'évaporateur, et injecte sous pression, de l'eau mélangée à la vapeur, le mélange ainsi constitué transforme pression et vapeur en vitesse de rentrée, de sortes que le mélange est propulsé à grande vitesse dans l'appareil, et non en pression, mais pour que ça marche il faut de l'eau froide.

On a alors tout intérêts à disposer la ou les bâches à eau, loin des sources de chaleur.
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par Jacquouilles7 le Ven 3 Jan - 11:55

Ça frise l'usine à gaz (à vapeur) cette histoire...
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Ven 3 Jan - 13:01

L'allumage est tout un cérémonial, surtout avec le charbon,

On place du charbon de bois dans une écuelle et on l'asperge de pétrole lampant, surtout pas d'alcool à bruler, on tapisse le foyer avec ce mélange, on coiffe la cheminée par un ventilateur extracteur, qui va aspirer les gaz au travers des tubes à fumé, et au travers du charbon , l'air passant sous la grille.

On boute le feu à ce mélanger et on le re garnis si besoin est.

Comme pour le barcue il faut obtenir des braises, on va alors introduire le charbon doucement au début, et bien le répartir sur la grille, et grâce aux braises établies il va prendre feu.

la surveillance doit être constante, on regarnis ponctuellement de charbon, pendant ce temps la pression va monter, jusqu'à arriver au timbre, c'est à dire la pression maximum à atteindre , pression qui est tarrée grâce aux soupapes de sécurité.

Mais la surveillance ne s'arrête pas qu'au charbon, il faut aussi assurer celle du niveau d'eau qui doit être constant, celle de la pression qui ne doit varier que de quelques bars entres la pression minima, et la pression maxima du timbre, on le fait grâce au souffleur.

Il va sans dire qu'à partir du moment ou la chaudière monte en pression et qu'elle produise de la vapeur, on peut retirer le ventilateur, la pression du souffleur permet alors de prendre le relais et d'assurer la marche de la chaudière.

Certains vont me dire : Mais c'est chiant la conduite d'un engin à vapeur ?

En fait pas vraiment, tout va dépendre de la capacité de la grille et de celle de l'évaporateur, et autres avantage énorme, c'est l'impossibilité d'éteindre le feu, par du vent coulis, contrairement aux gaz et autres combustibles liquides, ou il y a risques de soufflage de la flamme.

C'est dire que plus il y a de vent meilleure sera la combustion.

Il y a lieu alors d'ouvrir le régulateur, qui est la vanne principale d'alimentation du ou des moteurs.

Ce ou ces moteurs vont marcher plus ou moins vite selon le degré d'ouverture du régulateur.

En fait, chaque moteur est doublé par son propre système de régulateur et d'inversion du sens de marche.

En effet, si l'on décide d'avoir plusieurs moteurs vapeur, il est hors de question de couper l'alimentation générale en vapeur de tous le groupe ?

On dispose alors de registres permettant de couper chacun des éléments moteurs.

Donc, chaque moteur est indépendant des autres tant en fonctionnement, que de sens de marche.

Conduire sa pelle en tant qu'engin de charge c'est bien , faut il encore en permanence surveiller les niveaux de la chaudière, et de ses organes de graissages et de remplissage.

On l'a dit, les remplissages peuvent être faits par pompes alternatives montées à demeure sur l'un ou plusieurs moteurs, mais aussi par un injecteur général.

Pour le graissage du ou des moteurs, il faut pouvoir disposer soit de graisseurs à déplacements montés sur chaque circuits vapeur d'alimentations aux moteurs, soit de micro pompes oscillantes graissant son moteur et actionnée par celui ci, il est plus facile alors de surveiller les différends niveaux.

En conduite normale, le conducteur de pelle devra surveiller en permanence son manomètre de pression chaudière, entre des minima et des maxima.

Ca peut paraitre très compliqué pour les néophytes, mais une fois que l'on en prends l'habitude, ce sont des automatismes, par contre il est impossible au conducteur d'assurer ses marches et de discuter à la fois, lui aussi ne peut manger épicé ????????????????????????????????? lol (vous avez compris l'astuce ?)
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Ven 3 Jan - 13:11

La conduite de l'engin lui même:

Il faut assurer les marches presque simultanées de tous les organes à la fois, ce qui pour un seul homme est impossible.

On va alors procéder par étapes: Notre évaporateur donne son maximum en vapeur pression, ses niveaux sont équitables, son souffleur est bien réglé ,

On va alors commencer léger par chauffer les moteurs tout en ouvrant les purges, il s'agit de chauffer sans casser, car rappelons le, l'eau est incompressible.

Toutes les purges sont ouvertes et la vapeur fuse de partout, et suivant les cas on va actionner tel ou tel moteur ?

Déjà se positionner, donc moteur de tourelle, puis abaisser le bras et la flèche si besoin est, reculer le godet butte, puis actionner le treuil de cavage et remplir le godet.

Arrivé à bonne hauteur, virer la tourelle , pour avec la tirette du cul de godet, libérer la gâche et vider celui ci.

Ca sera donc une succession de vannes 1/4 de tours à ouvrir, et de leviers à changer de place, pour chacun des moteurs.

Sur engin réels, un seul moteur et des tas de crabotages dont les commandes sont reliées en cabine par une multitudes de câbles ou de tringles à renvois d'angles.

En fait, dès la construction de notre modèle, il faut choisir le type d'entrainement :

Soit un seul gros moteur à vapeur à deux ou trois cylindres ? et une multitude de crabotages et de lignes d'arbres, pour actionner les différends périphériques.

Soit une multitude de moteurs à vapeur ayant en charge une ou deux fonctions, mais toujours avec leviers et vannes de régulation ?


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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Ven 3 Jan - 13:27

Dans le cas du moteur unique, celui ci a en charge tous les mouvements mécaniques, mais ceux ci, sont sous commandes de leviers et renvois d'angles commandant des crabotages mécaniques sur plusieurs lignes d'arbres actionnées par le moteur.

Un treuil aura besoin de ne travailler que dans un sens, l'autre le sera par gravité, par désengagement de son crabot, et par un tambour de freinage à ruban et frottement.

Le treuil de crémaillère aura besoin de tourner dans les deux sens. de même que la giration de la tourelle et la marche des chenilles.

Il y a lieu alors de bien réfléchir aux conditions de travail et aux fonctions de chaque organes ?

En fait, le conducteur n'assure qu'un ou deux mouvements à la fois.

Il oriente sa tourelle, puis débraye son moteur qu'il a stoppé, il embraye alors le treuil de crémaillère pour amener son godet à lui, tout en gardant le frein serré sur le tambours du cavage.

Il stoppe alors son moteur, débraye la crémaillère, relâche son frein et embraye le cavage, ce qui remplit le godet, et l'amène à son point maximum haut.

Tout en arrêtant son moteur, il débraye en freinant le tambour du cavage, puis ré embraye sur la rotation de tourelle, en remettant en route son moteur, et grâce à un réglage judicieux du vidage godet, par tension de son câble, il décharge celui ci.

Il inverse alors son sens de marche de tourelle et revient au chargement, la il arrête son moteur, débraye sa rotation de tourelle, embraye la crémaillère, ramène son godet ce qui a pour effet de ré enclencher la fermeture du godet butte, et le cycle recommence.

Sans bien sur arrêter de surveiller sa chaudière lol.

Bouuuuuuu lala que c'est compliqué ? Laissons cela à JPG, retournons à nos jouets hydrauliques.

En fait l'engin n'est que manuel, imaginez s'il était radio commandé ? Un vrais casse tète chinois .
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Ven 3 Jan - 14:01

Oui, usine à vapeur, en faits, bien plus compliquée à construire qu'une locomotive, et aussi à conduire, car d'avantages de fonctions à assumer.

Sur loco vapeur, on a pas à s'occuper de la direction à prendre on est guidés par les rails, la conduite alors est avant tout celle du feu, pour une bonne évaporation et un rendement maximum, et bien sur la surveillance de la voie ça va sans le dire.

Sur le tracteur sur pneus, il y a en outre la conduite sur tous terrains, mais quand la chaudière donne ce qu'elle a dans le ventre, ce n'est pas un gros problème.

En fait une pelle à vapeur est une œuvre entièrement mécanique, qui ne souffre pas l'a peu près .
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Jeu 1 Jan - 11:28

Avant de commencer quoi que ce soit, il faut bien réfléchir au type de modèle envisagé, surtout du point de vue complexité mécaniques.

La simplicité voudrait un seul moteur à vapeur, au prix d'une complication mécaniques de transmissions des divers mouvements.

En faits de simplicité on se complique d'avantage.

Penser différemment, plusieurs moteurs à vapeurs à cylindres fixes mais à coulisses d'inversion Stephenson, avec les réducteurs convenables.

En faits il faut se demander quels seraient les mouvements principaux ?

Coté pelle : relevage de flèche, relevage du bras à crémaillère, relevage du godet chouleur, rotation de tourelle,  sens de marche.

Si j'opte pour une pelle à patins excentriques tout se loge en tourelle.

Autrement dit 5 moteurs à vapeur, tous identiques du type bi cylindres à tiroirs de cylindrées comprise entre 10 et 20 cc.

Faire un moteur à vapeur ce n'est pas un problème pour moi qui en ai produits par le passé plus d'une vingtaine sous des formes diverses.

Coté chaudière, je dispose actuellement d'une chaudière électrique sur résistance de chauffe de cumulus, chaudière en cuivre parfaitement fonctionnelle à 3 puissances de chauffe.

En effet un tel engin fonctionnerais surtout en salle, donc pas de combustions, juste de la vapeur d'échappement.

Actuellement cette chaudière est assez volumineuse, prévue originellement tout comme ma station d'essais hydraulique , comme chaudière d'essais pour les différends moteurs produits il y a 20 ans environ.

Conserver son calorifugeage en partie, et déporter ses organes de commande électriques. 

En périodes de travail en expositions, il s'agit de creuser un tas de terre et de remplir des camions modèles, autrement dit des rotations de tourelle de 100 ° environ, donc des commandes juchées sur le dessus de l'engin pour plus de facilité d'action.

Bien sur , comme d'habitude, pas une vraie maquette, mais plutôt un engin hybride pouvant avoir existé.

En faits sous différentes formes et mode de propulsion tous ces engins ont réellement fonctionnés, ma pelle sera un assemblage hétéroclite de ces différends principes.

Pour pouvoir fonctionner longtemps une chaudière à besoin d'eau, celle ci peut être contenue dans une bâche arrière servant de contre poids, avec un couvercle se soulevant pour la remplir avec un petit arrosoir, l'eau contenue dans la bâche doit rester froide pour être aspirée par un injecteur à vapeur de marque Steam ou Stuart.

J'en connait quelques uns qui vont rigoler lol moi aussi, sauf que moi, j'ai pratiquée la vapeur vive durant plus de 30 ans, et que j'en connait un sacré rayon: Bateaux a vapeurs divers, pour finir en chauffe au charbon, puis locomotives à vapeur en différends écartements, pour finir sur un tracteur à vapeur sur pneus de 250 kg lui aussi à chauffe au charbon. L'engin est décrit dans autres formes de modélisme lol.

Coté moteurs à vapeur je vais construire 5 de ces merveilleux petits moteurs à vapeur conçus par un modéliste génial que je n'ai d'ailleurs jamais rencontré, mais dont les méthodes de constructions m'ont permis par a suite de construire des tas de moteurs sur ses principes, dont celui du tracteur à vapeur de 600 cc de cylindrée par tour.

Sa base de construction réside dans les tubes laiton, quand aux culasses et autre viroles tournées à partir de planches laiton de diverses épaisseurs.

Mais on en reparleras photos et dessins à l'appuie.
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Jeu 1 Jan - 13:14

J'ai du construire ce petit moteur à vapeur en 20 ou 30 déclinaisons en différentes cylindrées.

Son concepteur partais du principe des tubes laiton d'épaisseurs 1 mm tel que je fabrique mes vérins.

Les culasses et autres couvercles et viroles sont pris dans de la tôle laiton que l'on appelle planche, on découpe à la scie à métaux des carrés un peu plus grands que la pièce à tourner, on les centre en diagonales, un coup de pointeau au centre pour au compas tracer son diamètre finis.

Puis, et c'est la ou la méthode est géniale, on trace un cercle du diamètre du tube mandrin de reprise, car chaque plaques sera reprise sur un tronçon de tube et soudée étain sur celui ci.

On découpe au préalable les écoins devenus inutiles.

On obtient alors une forme octogonale de révolution patatoïde, que l'on va reprendre par son mandrin tubulaire, pour la cylindrer et lui faire subir toutes les phases d'usinages que requiert son état.

En final, une fois désolidarisée de son mandrin, la pièce est quasiment terminée.

On va ainsi tourner les fonds de cylindres supérieurs et inférieurs, les collerette pénétrants sur les tubes cylindres, grâce aux traçages préalables au compas, déterminer les trous d'assemblages en hexagonal, ou octogonal suivant choix qu'on a fait d'assemblages.

Ces moteurs à vapeur sont à double effets, leur distribution est assurée par des tiroirs plans dans des boites à vapeur attenantes, tiroirs actionnés depuis le vilebrequin par deux excentriques à plateaux, réglés pour obtenir les deux sens de marche.

Voila le type de construction qui plairait à Barste : Construire un moteur à vapeur à deux cylindres fixes à tiroirs, avec coulisses d'inversion du sens de marche de type Stephenson.

Comment fonctionne ce type de moteur ?

Les moteurs à vapeur à cylindres fixes, fonctionnent dans les deux sens, grâce à des tiroirs distribuant la vapeur sur les deux cotés du piston, grâce à des excentriques montés sur le vilebrequin convenablement réglés.

Pour bien fonctionner, un moteur à vapeur doit être quarté sur son vilebrequin, c'est à dire que celui ci sera monté de telle façons que ses deux manetons soient calés à 90 ° l'un par rapport à l'autre, on appelle cela un quartage.

C'est ce calage , qui avec l'association des excentriques de tiroir va provoquer la mis e en route du moteur sans manipulations extérieures manuelles.

Suivant le calage des excentriques, deux par tiroir, le moteur va partir dans un sens ou dans l'autre.

Quand à son départ et son arrêt peut être réglé par un régulateur de vapeur ou un robinet quart de tour .

Il est bien évident que ces commandes manuelles peuvent être radio commandées par des asservissements spécifiques.

L'excentrique permet les sens de marche différends, et quelques réglages de vitesse, mais le ralentisseur sera la robinet ou régulateur qui laminera le passage de la vapeur au moteur lui permettant de tourner au ralentis.

Contrairement à d'autres moteurs, un moteur à vapeur donne son couple maximum dès sa mise en rotation. Qu'il tourne lentement ou rapidement.

Et contrairement aux engins hydrauliques ou une fuite de fluide est intolérable, une fuite de vapeur est bénéfique à sa bonne marche.
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Jeu 1 Jan - 17:52

Au vu des plans en ma possession, j'ai re déterminer ses caractéristiques en cylindrée totale.

Du point de vue construction, c'est à la fois simple et compliqué, en faits des techniques purement mécaniques, mais il faut néanmoins de la précision.

Le plan est explicite, ainsi que la méthode, et si l'on suit scrupuleusement l'un et l'autre, il n'y a aucunes raisons que ça ne marche pas.

Dans ce cas présent c'est un travail de petite série.

Déterminons la cylindrée totale :

On admet des cylindres de 14x16, et une course totale de 18 mm, de course maneton de manivelle.

Les pistons tout comme mes vérins sont relativement minces, et comportent un segment d'étanchéité qui peut etre en fonte grise malléable, ce piston est en 3 parties démontables, ici , pas question de JF4, il brulerais sont les 150 ° constant de la vapeur.

On peut admettre une épaisseur de 8 mm, dans ce cas les cylindres feraient  au brut 30 mm de long, car les culasses supérieures et inférieures pénètrent dans le cylindre d'un mm pour leur centrage.

Mais on  considère 4 courses de 18 mm ce qui donne en  cylindrée totale14,46 cc, par tour.

Je l'ai déjà précisé , un moteur à vapeur donne du couple départ arrêté, pour une telle cylindrée on peut estimer sa vitesse à vide de l'ordre de 1500 à 2000 tours sous 4 bars, dont il faudra tirer la quintessence moteur par moteur, par réducteurs de types divers, pour actionner les différends systèmes ?

A mon avis le moteur qui devrait être le plus puissant est celui de translation au sol sur Té inversés, puisque ce moteur aura à charge de soulever le poids entier de l'engin sur une demi course de 25 mm.

Pour ce système il faut déterminer la vitesse au sol, au jugé 50 cm à la minute, c'est très lent, mais pas impossible avec un tel moteur.

Bien sur il nous est toujours loisible de changer la cylindrée, par exemple en 16x18, dans ce cas pour la même course on aurait 8, 03 cc par tour.

Tout comme les vérins hydro, la force donnée par un moteur à vapeur sera au prorata de sa surface au carré du piston, plus le taux de réduction apporté.

C'est dire que sur le dessin type de ce moteur, en partant du diamètre maximum admissible de cylindres, on peut concevoir des moteurs identiques dans leurs formes mais différends en cylindrées.

Bien évidement on aura des différences d'usinages pour le rapport des glaces vapeur à braser sur les cylindres.

Plus le diamètre d'alésage se rapproche de la course, plus le moteur devient carré, et plus sa vitesse augmente.

En faits en vapeur vive on peut concevoir des moteurs lents et des moteurs rapides, et par types , des moteurs oscillants à simple effets ou doubles effets mono ou multicylindres, à l'identique pour des cylindres fixes à tiroirs plans ou cylindriques, à tous type de distributions : Stephenson, Walschert, Allan, et bien d'autres qui ont faits leurs preuves.

Je retient le type Stephenson le plus facile à réaliser, sur tour et fraiseuse d'établis en 16x18 d'alésage et 20 de course de 8 cc.

Un tel moteur est capable de mouvoir un bateau d'un mètre 50 de long de 6 à 10 kg à bonne vitesse. Qui plus est de remorquer son pilote dans un dinghy.

Vous n'avez jamais essayés ? C'est fou mais ça marche.


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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Jeu 1 Jan - 18:19

En faits pour éviter un modèle trop dégueulasse, il me faut partir autour de la chaudière électrique, c'est elle qui va déterminer la taille générale de l'engin ?

Celle ci est déjà calorifugée avec de la laine de verre et une jaquette en aluminium ondulé, donc du point de vu contacts au toucher, on ne peut se bruler en posant la main dessus.

Ces protections sont de deux ordres : Eviter les déperditions calorifiques, éviter les brulures par contacts.

Dans son fonctionnement , il sera difficile de faire fonctionner plus de deux moteurs à la fois.

Du point de vue pilotage, la translation au sol est à faire agir seule, ça laisse alors les 4 possibilités de commandes de l'engin :

La rotation tourelle : Chaque moteur se commande par son inversion de marche, qui peut se positionner sur arrêt au neutre, et par son robinet vapeur. C'est dire qu'en fonctionnement courant, le robinet permet d'obtenir plus ou moins de volume vapeur donc vitesse et puissance.

Et donc son sens de marche sera donné par son levier d'inversion.

Notez bien que quand on a pas besoin d'actions, aucun moteur ne fonctionnent. Donc pas de consommation de vapeur, de plus quand l'engin est en stand by la puissance chaudière peut être diminuée.

Pas de fumés nocives puisque pas de combustions, on peut dévoyer les échappements vapeur sur un tube unique en bout de flèche, par un simple joint tournant tubulaire ou l'étanchéité totale n'est pas prise en compte.

La seule restriction d'importance, soupapes de sécurité largement dimensionnées et bien calibrées.

Le treuil principal étant la remontée du godet , en double action avec les bras à crémaillère, celui ci peut se faire au départ de la sortie réducteur par chaine à rouleaux montées dans l'axe de pivotement de la flèche et rejoignant l'axe de commande des crémaillères.

Enfin le 5 em moteur est celui du relevage de flèche, lui n'est actionné que de temps en temps, son système de commande peut se faire sur vis sans fin, de cette façon la flèche reste en position demandée. Sa commande se faisant sur son levier d'inversion et sur son robinet de puissance.

Comparativement aux systèmes hydrauliques , un ensemble à vapeur est plus simple d'utilisation.

En milieu fermé en salle chauffée, la vapeur est invisible, pas de fumés par de vapeurs d'échappement.

En extérieur froid c'est la que la vapeur devient visible par condensation dans l'atmosphère.

Pour la chauffe au charbon seul l'allumage produit des fumés dues aux adjuvants de combustion comme le pétrole lampant dont on arrose généreusement le charbon de bois de démarrage, les anthracite modernes ne produisent pas de fumés parce que relativement purs, ce sont les déchets dans le charbon de mauvaise qualité qui produisent des fumés.

En faits le charbon produit comme toutes combustions fossiles des dyoxides de Carbonne suivant sa teneur en souffre, ce qui rends la marche de nos engins en salle assez aléatoires.

En faits ce sont de faux problèmes car si portes  et baies de désenfumage  ouvertes la convection naturelle évacue toutes fumées, je l'ai largement éprouvé durant 20 ans avec mon mini train des monts du lyonnais en démonstrations expositions à Chassieux Eurexpo près de Lyon. Ou ailleurs.
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Dim 4 Jan - 10:00

Youpi, j'ai mis la main sur les plans de ce fameux moteur à vapeur, le temps de les scanner avec le mode d'emplois, et ils sont à vous ?

Il s'agit donc du moteur rené LEFEVRE, un plan paru dans la Revue MODELE REDUIT DE BATEAU en Juin 1987 28 ans déjà, ça ne nous rajeunis pas



Il y a 28 ans environ j'avais déjà fait un débit général pour un moteur de ce type pour cylindres de 14x16, plus celui de graisseurs à condensation, car un moteur à vapeur à besoin pour fonctionner de graisseur injectant de l'huile dans le circuit de vapeur HP.

Dans mon cas, ça sera un graisseur centralisé à base de micro moteur oscillant dans une cuvelage.

L'huile est spéciale, elle ne fait pas la mayonnaise mélangée à la vapeur et conserve ses qualités de graissage tout au long de sa vie.



Bon, j'ai fait scanner les plans et documents par Josie, mais je ne sait plus les transférer sur le forum ?

En faits ça fait longtemps que je n'aie plus pratiquées ces gymnastiques, et avec Josie ça nous les gonfle sérieusement, alors si je n'y arrives pas , je les photographierais, surtout les plans, pour que vous vous rendiez compte ?

Mais je me doute bien que ça ne va pas en intéresser beaucoup de se construire ce petit moteur ?

Alors qu'est ce que vous pourriez avoir à en péter de ne pas voir un plan explicite ?

En faits je considère cela comme un challenge, ou une œuvre de maitrise, pas que ça vous serves à quelques choses , Quoi que si parfaitement réussis et fonctionnel un tel petit moteur ne puisse pas se revendre à amateurs connaisseurs, sa valeur en état de marche, au bas mots dans les 1000 €.

Œuvre de maitrise disais je  ? Une bonne occasion pour tous amateurs ayant un tour de mécanicien d'amateur de réaliser ce petit engin et de le faire fonctionner.

Avoir un tour c'est bien, savoir s'en servir c'est mieux, et savoir réaliser autre choses que des paliers ou des axes c'est une autre paire de manches.

Pour ma part je n'aie pas hésité 20 ans, j'ai du en construire une trentaine sous des formes et dimensions différentes, car en vapeur vive les principes sont toujours les mêmes.
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Dim 4 Jan - 19:14

Comme je le pensais, je ne suis plus foutus de passer des documents scannés, voici donc des photos :



La page de présentation de l'article.




pages suivantes avec le plan de détails des pièces.







Voici donc les 4 pages de cet article, et si d'aventure cela intéressait des amateurs, c'est très facile de me demander le total par MP, prix de l'ensemble celles des photocopies plus le port.

On a donc en première page un dessin de la façon d'usiner les culasses, et une photo du moteur finis.

En page deux, un conseil pour percer les trous d'angle des transferts de vapeur des glaces aux cylindres, des pièces en photos et la première page des plans, pareils pour la troisième et la quatrième page
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par gartner57 le Dim 4 Jan - 19:42

Sa me fous sur le cul de voir se que les gens réussisse à faire.
Donc JP, tu en as déjà fabriqué différent type de moteur à vapeur?
Pour être franc, tu me fil un plan et tout les outils machines qu'il faut pour le fabriquer, et même plus, sa resterais mission impossible pour moi.
Enfin pour le moment... Peut-être dans 30 ou 40 ans qui sais?
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gartner57

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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Dim 4 Jan - 19:54

J'ai toute la nomenclature des pièces à préparer, mes cylindres faisant 16x18, mes culasses feront 30 de diamètre.

Les deux cylindres reposent sur un plateau laiton, alors que leurs viroles supérieures sont circulaires non solidaires, mais il est très facile de les rendre solidaires en refaisant les soles inférieures mais moins larges.

Vous aurez remarqués qu'il n'y a pas de segments aux pistons ? En faits il est facile de les confectionner en deux pièces avec emboitements concentriques de centrage, pour serrer entre eux une rondelle de téflon d'étanchéité, faces des pistons serrés par la tige de piston.

En faits l'auteur à ménagées des gorges hydrauliques d'étanchéité comme des JF4.

Le vilebrequin est monté sur 3 roulements à billes de 4 mm d'axe. ses axes sont soit soudés étain soit brasés argent, dans ce cas faut faire fissa.

Les bielles d'excentriques sont en laiton, on peut les faire en acier et noix d'excentriques en fonte, meilleurs taux d'usures et frottements.

Bien guidés par le guide inférieur il n'y a pas de raisons de craindre des usures et ovalisations des cylindres avant des milliers d'heures de fonctionnement.

Ce moteur est monté sur ma voiture à vapeur Stanley qui doit avoir plus de 15 ans maintenant et qui fonctionne encore.

Lol, 5 de ces petits moteurs en série ça va être un régal. Encombrements au sol 100x50.

Alors comment ça fonctionne un moteur à vapeur ? Lol je me répète : la vapeur arrive aux boites à vapeur, et c'est la position des tiroirs actionnés par les bielles d'excentriques callées sur le vilebrequin, qui , en fonction de la position du piston concerné, ouvre les lumières correspondantes pour remplir la chambre d'expansion.

Vu que le vilebrequin est quarté, il y a donc 4 admissions par tour, et 4 échappements.

En faits quelque soit la positions des pistons sur le vilebrequin, grâce à ce quartage il y aura démarrage du moteur même en l'absence de volants moteurs.

Le volant moteur, permet par son inertie une plus grande régularité de fonctionnement.

En faits ce volant moteur peut être donné par la flotte de réduction qui suit son entrainement.

Ce peut être des engrenages droits montés sous le socle principal question d'encombrements puis on passe alors suivant taux de réduction demandé sur réducteur planétaire.



Pfuittt mon bon , mais avant de faire du TP et des vérins, 25 ans de ma vie ont été consacrés aux machines à vapeur .

Pitain qu'est ce que j'ai pu en construire des moteurs à vapeur de tous poils et des évaporateurs appelés communément chaudières, et des locomotives à vapeur ou non, va jeter un œil sur le site du mini train des monts du lyonnais, tout ce qui y roule est de ma main.

Au départ, regarde les machines et les wagons, puis les bâtiments, fait des copies si tu veux , Je te montrerais alors les photos correspondantes, MES photos personnelles.

15 ans de ma vie ont été consacrés entièrement à ce réseau ferroviaire, et l'autre Badabeux qui le gère ne pourras pas dire le contraire ?
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Dim 4 Jan - 20:15

Bien content d'avoir retrouvés mes plans.

Je vais donc revoir mes débits généraux et dimensionnels pour 5 moteurs identiques, les soigner en construction, et les faire fonctionner en rodages.

C'est avec mes 5 moteurs groupés que je serait à même de voir mes encombrements de cet engin que j'ai déjà construit dans ma tète ?

Néanmoins, (ou nez en moins ) (fous trouffez fa drole fous ?) il me faudra faire des plans de détails et d'encombrements :

Il m'en faut un pour le treuil principal de relevage godet chouleur.

Un autre près du pied de flèche, pour action sur chaines à rouleaux d'action sur les crémaillères du bras.

Un autre pour le réglage d'incidence de la hauteur de flèche.

Bien sur, celui de giration de tourelle, qui peut l'actionner par renvois d'angle.

Enfin le 5 em qui s'occupe du déplacement de l'engin sur excentriques.

C'est celui ci qui sera rigollot à voir fonctionner ? l'engin se déplaçant par petits bonds successifs ?

Peut être que je ferais cette base en forme de H large de façons à obtenir la stabilité souhaitée, et des échancrures dans les cotés des H pour le passage des pattes d'excentriques ? A moins que leur passages entre les branches du H soit suffisantes ?
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par ara39 le Lun 5 Jan - 20:25

salut je pense  aussi que même avec les machines outils qui vont bien pour moi mission impossible alors chapeau
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Lun 5 Jan - 21:59

Il faut un début à tout, c'était un moyens pour apprendre à faire de la bonne petite mécanique, de toutes façons cet engin sera décrit en images sur ce forum. Rien de bien compliqué, du moment qu'il n'est pas RC, et surtout traité en modèle libre.

Trop souvent on veut faire maquette, c'est la, une grosse erreur, il est bien plus facile de traiter un modèle libre, plutôt que d'essayer de singer la réalité.

Ca n'empêches pas que le modèle ressemble à son prototype réel.

En ferroviaire de jardin, j'ai construit maquettes quand j'avais des plans, mais pour la pluparts des modèles libres, prévus pour la traction en lourd suivant mes principes.

D'ailleurs dans mon monde ferroviaire, j'ai fait des jaloux pas capables de me suivre à la trace.

Tous mes engins de traction roulent encore aujourd'hui avec des milliers de Km dans les roues.

Mon premier tracteur thermique doit avoir aujourd'hui près de 20 000 km.
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Re: Pelle mécanique à vapeur, cables et crémaillère

Message par admin-jpg le Lun 5 Jan - 22:04

Ma flèche sera en structure de UPN entretoisés, mais certainement une auto construction perso en acier brasée, les crémaillères seront soit au module 1, soit 1,5, vissées sur le bras de manœuvre.

D'ailleurs il faudra que fin Aout j'ailles faire un tour à Cordelles, la bas ils ont une pelle diésel à bras à crémaillère, faire des photos de détails.
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